dimanche 17 avril 2016






HOTEL DE SENS - VILLAGE ST PAUL - 
ENCEINTE PHILIPPE AUGUSTE




En sortant de l'église Saint Paul - Saint Louis, on se dirige sur la gauche et on emprunte la rue Fourcy Paris 4ème


On passe devant la maison européenne de la photographie 
au 5/7 rue de Fourcy, ouvert en 1996, sur la droite.

Elle est abritée dans l’Hôtel Hénault de Cantobre, un hôtel particulier construit en 1706 pour Hénault de Cantobre, fermier général et hommes de lettres. 

Propriété de la Ville de Paris depuis 1914, il a été rénové et agrandi par le cabinet d’architecte Yves Lion, qui a décidé de supprimer le décor ancien (boiseries et menuiseries) et de détruire les anciennes remises de carrosses qui fermaient la cour de l'hôtel, 


 et on se dirige vers les quais de la Seine


Bas-relief à l'angle de la rue de Jouy et la rue de Fourcy 



Puis; on arrive sur la gauche au jardin de l'Hôtel de Sens




Situé dans la cour de l'hôtel de Sens, il offre une vue 
imprenable sur ce magnifique édifice, l'un des plus anciens 
de Paris construit en 1475 pour l'évêque de cette ville, tout 
près des quais de Seine. 


Son architecture mêle formes gothiques du Moyen Age et 

finesse du style Renaissance, avec ses pignons, ses 


tourelles à encorbellement et ses grandes lucarnes. 


C'est ici que vécut 
la Reine Margot, femme d'Henri IV au début du XVIIème 
siècle, qui y organisait des fêtes galantes. 



Marguerite de France ou Marguerite de Valois, dite la reine Margot, est une princesse de la branche dite de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne, née le 14 mai 1553 et morte le 27 mars 1615.
Par son mariage avec Henri de Navarre (futur roi de France Henri IV), elle devint reine de France et de Navarre lors de l'accession au trône de son mari dont elle fut démariée en 1599. 

Elle était la fille du roi Henri II et la sœur des rois
 François II, Charles IX et Henri III.

Son mariage, qui devait célébrer la réconciliation des catholiques et des protestants, fut terni par le massacre de la Saint-Barthélémy et la reprise des troubles religieux qui s'ensuivirent.

Dans le conflit qui opposa le roi Henri III aux Malcontents, elle prit parti pour François d'Alençon, son frère cadet. Sa participation aux complots de la cour lui valut l'aversion profonde du roi qui l'assigna longtemps à résidence à la cour.


Le pignon, adossé à la tourelle de gauche, a gardé trace de 

l’obus qu’il a reçu lors de l’attaque de la caserne Ave Maria 

en 1830. 

L'hôtel abrite depuis 1961 la bibliothèque municipale 
Forney, spécialisée dans les beaux-arts, les arts décoratifs 
et graphiques, l'artisanat et les techniques. Bordé par 
quelques bancs, il compte en son centre un labyrinthe de 
petites haies taillées dans l'esprit des jardins à la française 
du XVIIe siècle, avec ses formes géométriques bien nettes,
 même s'il n'a été aménagé que dans les années 1950.





L’Hôtel de Sens

Hotel de Sens – Bibliothèque Forney 
1, rue du Figuier 75004 



 est un des rares vestiges de l’habitation civile du Moyen-Âge à Paris, et l’un des plus beaux hôtels particuliers de la ville. 
Et bien que la Mairie ait entièrement rénové cet Hôtel tombé en ruine, modifiant quelque peu son plan d’origine, il n’en reste pas moins un merveilleux témoignage de l’habitat médiéval, à découvrir lors d’une balade dans le Marais

Avant que le roi François 1er n’ordonne en 1543 de lotir le Marais pour faire face à la forte croissance démographique de Paris, ce quartier était essentiellement habité par des communautés religieuses. 

Parmi celles-ci figurait le très puissant archevêché de Sens (ville située dans l’actuelle Bourgogne) dont dépendait alors Paris.
L’archevêque de Sens était conseiller personnel des Rois de France, fonction qui l’appelait très souvent à Paris. C’est pour posséder un siège dans la capitale, mais surtout pour affirmer cette autorité auprès de la monarchie, que le splendide Hôtel de Sens fut construit.

UN LIEU DE POUVOIR


C’est l’archevêque Tristan de Salazar qui décida de raser l’ancien Hôtel d’Hestomesnil, vieux et insalubre, et de construire à la place le bâtiment actuel. Un chantier titanesque qui durera près de 50 ans, entre 1475 et 1519. Tristant de Salazar mourra d’ailleurs en 1519, à l’âge de 87 ans, et n’aura jamais le plaisir d’y résider…
Par la suite, les successeurs de Tristan n’habiteront pas tous l’Hôtel de Sens. Le bâtiment sera même prêté au roi Henri IV en 1605 pour qu’il puisse y faire loger la Reine Margot, qu’il vient de quitter pour se remarier avec Marie de Médicis.

Bibliothèque Forney : carte
Pendant 8 mois, l’Hôtel deviendra un haut lieu de fête et de débauche, confortant l’opinion peu vertueuse qu’avait le peuple de cette ancienne Reine de France…
 Paris deviendra à son tour un archevêché (1622), affaiblissant ainsi le pouvoir de Sens. L’édifice sera alors loué, puis saisi pendant la révolution Française pour être vendu à des entreprises commerciales.
La ville achètera l’Hôtel en 1911, alors dans un état plus que déplorable, et le rénovera. 


Afficher l'image d'origineTrès jolie aquarelle représentant une vue animée de personnages se promenant devant l'Hotel de Sens qui héberge aujourd'hui la bibliothèque Forney dans le 4ème arrondissement, signée E. Drouet*, 
d'époque début XXème siècle.

C’est depuis 1961, la Bibliothèque Forney, spécialisée dans les métiers d’arts et les techniques.

On a pu voir que la façade extérieure, 

En effet, la bibliothèque Forney (Hôtel de Sens), a fermé ses portes. Fermeture du 22 décembre 2015 au 18 octobre 2016
 pour travaux.

Le quai des Célestins le long de la Seine 
tout proche de l'hôtel de Sens avec le Pont Marie



On aperçoit le Pont Sully qui relie le 5ème au 4ème en traversant la pointe est de l'Ile Saint-Louis.



L'hôtel de Sens et à gauche le petit square Marie Trintignant, actrice tuée par son amant.


On emprunte la rue Ave-Maria qui longe le terrain de sports... 

A gauche, on est intrigué par la présence d'un long mur orné de tours. Il s'agit des seuls vestiges de l'enceinte de Philippe Auguste. 
Au 11ème et 12ème siècle, Paris était entièrement entouré d'une enceinte de protection dont la surface totale représentait l'équivalent des 6 premiers arrondissements de la ville actuelle 

et en face, l'abside de l'église Saint Paul - Saint Louis

On remonte la rue du Village Saint-Paul et on pénètre dans le village Saint-Paul sur la droite.



Le Marais est avant tout connu pour être un des centres culturels majeurs de Paris, rempli de merveilleux musées et d’hôtels particuliers typiques des 16ème et 17ème siècle.

 Mais ce quartier est également un haut-lieu du shopping.


Le village Saint Paul est un véritable village au coeur 

du Marais, havre de paix et de tranquillité. 

Cet ensemble de bâtiments constitue un dédale 

piétonnier accessible par de petits passages sous les 

arches, à proximité immédiate de l'Eglise 

Saint Paul - Saint Louis, 

entre les deux artères très bruyantes que sont la rue 

de Rivoli et celle longeant les quais de Seine.





Village Saint-Paul


On retombe dans la rue des Jardins Saint-Paul, face au lycée Charlemagne et le long de l'enceinte de Philippe Auguste


La fontaine Charlemagne est installée derrière l'église Saint Paul - Saint Louis au 9 rue Charlemagne.

La fontaine est construite en 1840, sous la monarchie de juillet au chevet de l'église Saint Paul - Saint Louis et avoisinant le Lycée Charlemagne.

Sur le fronton de la fontaine figurent les armes de Paris et l'inscription ANNEE avec des chiffres romaines M.DCCC.XL qui mentionnent la date de la création de la fontaine :1840. 

La fontaine est en forme d'une niche voutée, ornée de motifs en relief des plantes et des animaux aquatiques. La vasque en fonte est portée par des dauphins et décorée d'une statue d'enfant souriant, les bras levés, portant une coquille. 

L'eau se déverse de la coquille dans le bassin par les minces filets pour rejaillir dans la gueule des poissons sous la vasque La partie en fonte provient de la fonderie du Val d'Osne (Haute-Marne) ce qui fait penser que la partie pierre et la partie fonte n'ont pas la même ancienneté.





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"La muraille de Philippe Auguste est plus qu'un rempart : c'est une structure de rêve, qui fait surgir au milieu du Paris d'aujourd'hui les fantômes des guerres moyenâgeuses, les bruits de bataille, la rudesse de temps révolus"(citation de François Benveniste)

La muraille comportait un chemin de ronde, des créneaux, des portes fortifiées et des tours rondes régulièrement espacées. Elle faisait le tour de la ville : 2 800 m sur la rive droite, 2 600 m sur la rive gauche, 3 m d'épaisseur à la base, 9 m de hauteur et une tour de 14 m de haut tous les 70 m. 

Le Paris de cette époque devait avoir des similitudes avec Carcassonne aujourd'hui.


  • Ce vestige de l’enceinte Philippe Auguste est la plus longue portion de cette fortification que l’on peut encore voir à Paris

La tour Montgomery semi-cylindrique donnant sur la rue Charlemagne


On prend la rue Charlemagne vers la rue Saint-Paul et par la petite impasse Saint-Paul, on arrive  sur une porte latérale de l'église Saint Paul - Saint Louis que nous traversons pour sortir sur la rue Saint-Antoine.






















EGLISE SAINT PAUL - SAINT LOUIS




 "Ajoutez deux lettres à Paris :

 c'est le Paradis." Jules Renard


PARIS, la plus belle ville du monde



On descend à la station de métro Saint-Paul, (ligne 1)

La sortie de la station se trouve à la pointe Rivoli, où la rue Saint-Antoine devient la rue de Rivoli.



Cette station est ornée d'un rare candélabre Val d'Osne 

C'est un mât fabriqué et fondu par les usines du Val d'Osne. Ils sont apparus en 1909, et ont été installés jusqu'en 1923. Le panneau « METRO » est entouré d'une frise en fer forgé, et surmonté d'un globe blanc lumineux en opaline. 

La plupart des mâts Val d'Osne ont aujourd'hui disparu.



On visite en premier lieu l'église Saint-Paul - Saint-Louis



Le côté ouest de l'église Saint-Paul-Saint-Louis 
vu de la Tour Saint-Jacques

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L'Eglise Saint-Paul - Saint-Louis


EGLISE SAINT-PAUL-SAINT-LOUIS
99 rue Saint-Antoine
75004  PARIS 


La double titulature de l'église Saint-Paul-Saint-Louis est 
héritée de la révolution française.


La paroisse Saint Paul, premier édifice du Marais depuis 
l'antique chapelle de 632 puis paroisse en 1125, ayant été 
détruite à la révolution, elle s'est installée en 1802 dans la 
chapelle Saint Louis des Jésuites construite 
au XVIIème siècle. 

Ces deux réalités sont désormais indissociables pour 
comprendre l'histoire et l'architecture de la paroisse
 Saint-Paul Saint-Louis.


L'église Saint-Paul-Saint-Louis est une splendide église baroque construite entre 1627 et 1641 par les Jésuites avec l'aide financière de Louis XIII (1601-1643). 

.Anecdote : C’est le cardinal de Richelieu en personne qui célèbre la première messe dans cette église le 9 mai 1641 devant le roi Louis XIII et sa cour.








Architecture. Sous le Second Empire, la façade a été restaurée par Victor Baltar dans le style baroque flamand. Elle comporte trois niveaux : les deux premiers, d'ordre corinthien ; le niveau supérieur, d'ordre composite. 

Au second niveau, deux niches contiennent les statues de sainte Aure et de sainte Catherine. 

Au troisième niveau, la statue de saint Louis est due à Eugène-Louis Lequesne (1815-1887).



La grande horloge est éclatante d’or et de bleu. Cet éclat est 

rehaussé par la récente restauration de la façade. L’horloge 

du XVIIème siècle (4,5 m sur 3,7 m) a retrouvé ses chiffres 

peints en bleu sur fond blanc et cernés de cadres dorés ornés 

de flammes jaunes et bleues… ainsi que ses aiguilles en acier.


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***

Elle prend la suite de la chapelle Saint-Louis érigée en 1580 par le cardinal Charles de Bourbon, fondateur de la maison professe des Jésuites à Paris. 

Saint-Paul-Saint-Louis est la première église jésuite de la capitale. 

C'est aussi la première église qui s'émancipe intégralement de la tradition gothique.


Selon la volonté d'Ignace de Loyola, les pères jésuites étaient devenus les directeurs de conscience des rois de France. Saint-Paul-Saint-Louis porte leur marque :



Étienne Martellange en réalise les plans et 

conduit les travaux ; 

François Derand poursuit son œuvre (façade et coupole) ; Charles Turmel s'occupe de la décoration intérieure. 



Tous trois sont membres de la Compagnie de Jésus. En 1762, quand Louis XV chasse les jésuites, l'église est confiée à des religieux du quartier.

Pillée, devenue temple de la Raison et dépôt de livres pendant la Révolution, elle est rendue au culte avec le Concordat de 1801.


 Elle devient église paroissiale en 1802 sous le nom 

de Saint Paul Saint Louis pour perpétuer 
le souvenir de l’ancienne église paroissiale 
Saint Paul des Champs détruite.

Sous le Second Empire, l'architecte Victor Baltar (1805-1874) restaure la façade et réaménage le chœur.

Notons enfin que dans cette église ont retenti les sermons de prédicateurs illustres comme Bossuet (1627-1704) ou le père jésuite Louis Bourdaloue (1632-1704). 
Madame de Sévigné en était une auditrice assidue.



La nef et le chœur de l'église Saint-Paul-Saint-Louis.

Église baroque, elle est aussi la première église de Paris qui abandonne le style gothique.
Conçue par les pères jésuites, son plan reprend celui de l'église du Gesù à Rome.



Architecture. L'impressionnant et magnifique dôme de 55 mètres de Saint-Paul-Saint-Louis était, à l'époque, le plus grand jamais réalisé et l'un des premiers construits à Paris. 

Il sera suivi par le dôme des Invalides et 
celui du Val-de-Grâce.


Par sa forme qui laisse pénétrer la lumière par en haut, la coupole devient rapidement la marque architecturale des églises jésuites.








                 Tableau dans la chapelle de la Vierge
                   Louis XIII offrant à Saint Louis

                   le modèle de l'église Saint-Louis 
                   (atelier Simon Vouet, vers 1650)


Chapelle Saint-Louis
Tableau «Saint Louis vénérant la couronne d'épines qu'il ramena de Terre Sainte» 
(Leduc, 1831)


La nef et l'orgue de tribune vus
 depuis la croisée du transept

L’orgue de tribune Buffet de 1867, classé Monument historique. Orgue Martin (1871) ; restauration par Danion-Gonzalez (1972) : 3 claviers de 56 notes et pédalier de 30 notes ; transmissions électriques ; 
40 jeux (33 réels).



L'actuel maître-autel en marbre blanc fut construit en 1836, sous Louis-Philippe, avec les surplus de marbre de la galerie circulaire entourant le tombeau de Napoléon 1er en l'église du dôme des Invalides.



               La chaire à prêcher de Saint-Paul Saint Louis : 
           un modèle assez traditionnel au XVIIe siècle
            Elle est ornée de bas-reliefs du XIXe siècle.




Vue d'ensemble de l'autel de la Vierge entouré de ses                                 deux statues de plâtre.
 La Vierge à l'Enfant est de Léonard Agathon (1828).                L'autel a été offert en 1828 
par la duchesse                                              d'Angoulême.


Chapelle Saint-Joseph
Toile «L'Enfant Jésus dans l'atelier de Joseph»
de Jules Richomme (1870)

La construction de cette somptueuse église a commencé en 1627. C’est une des églises les plus fastueusement décorées de Paris, elle abrita jusqu’à la Révolution les cœurs des rois
 Louis XIII et Louis XIV.


L’église Saint Paul Saint Louis cache un tableau d’Eugène Delacroix représentant 
Le Christ en agonie au jardin des oliviers.

'Le Christ au jardin des Oliviers'



 On y trouve également deux coquilles de bénitiers offertes 
par Victor Hugo qui habitait place des Vosges en 
l’honneur du mariage ou du baptême de sa fille Léopoldine en 1843. 

Afficher l'image d'origine

C’est dans cette église que fut baptisée Madame de Sévigné en 1626.

 A droite, une plaque commémorant le massacre de cinq prêtres lors des événements du 2 au 5 septembre 1792, pendant la Révolution française.


Vivre libre ou mourir

L’église, saccagée à la Révolution devint

 « Temple de la Raison ». Mais elle abrite un vestige d’une 

autre révolution, 
probablement la Commune de Paris (1871), ici présent sous 
nos yeux.

Regardez bien le second pilier droit de la nef, et voyez cette 



inscription écrite entre le 21 et 24 mai 1871 à la fin de la 

Commune du corps franc des "enfants du Père Duchêne"




REPUBLIQUE FRANCAISE OU LA MORT




 En dépit des efforts d’un sacristain dévoué, le graffiti profane

 n’a pu être effacé ; plus on frotta, plus s’éclaircit la pierre, 

détachant davantage l’inscription. Même l’application, en 

2005, d’un produit décapant bleuté ne put venir à bout de la 

substance acide ayant attaqué la pierre en profondeur. 



Le cri révolutionnaire de


 « République française ou la mort »


 ne date pas de 1789 mais de la Commune de Paris ; c’est 

vraisemblablement durant la Semaine sanglante, alors que 

les troupes versaillaises soumettaient les insurgés, que le 

slogan a été tracé».


«La Vierge de douleur»


Chapelle du Sacré-Cœur
Tableau «Le Christ au jardin des Oliviers» 

d'Eugène Delacroix (1798-1863)
peinture commandée en 1824 par le Préfet de la Seine

Cette statue, tout au fond, n'est pas une Pietà puisque la Vierge ne tient pas le corps de Jésus. Cependant les plis du drapé donne bel et bien l'impression que le corps est là. De même, le regard de la Vierge semble dirigé vers le corps absent. On notera les doigts particulièrement longs et effilés, révélant l'influence du maniérisme italien et du Pramatice.


L’église Saint Paul – Saint Louis, 
hérite de la Vierge de Douleur de Germain Pilon (1586) oeuvre majeure de l'artiste, commandée pour la basilique de Saint Denis par Catherine de Médicis pour faire partie d'un ensemble dans la rotonde des Valois.

 L’épreuve en terre cuite est exposée au Musée du Louvre.


Les bâtiments conventuels qui lui étaient attachés ont été affectés au lycée Charlemagne.

Eglise Saint-Paul-Saint-Louis